
Un vecteur est le support de transmission d'un agent infectieux d'un humain à l'autre. C'est l'arme la plus redoutable. Les terroristes le savent.
Les experts ne se demandent pas si un attentat à l'arme biologique sera un jour perpétré aux États-Unis ou ailleurs dans le monde, mais quand...
Après Chromosome 6, Robin Cook, le maître du thriller médical, nous entraîne dans les arcanes d'une machination diabolique qui s'enracine dans la technologie biologique la plus moderne.
Si Vector n'est qu'une fiction, elle ressemble étrangement à la réalité. Et le pire est toujours plausible.
Lorsque le médecin légiste Jack Stapleton est réveillé à quatre heures et demie du matin par un coup de téléphone de son amie Laurie, il reste interloqué. Alors que leurs bureaux sont tout proches, avait-elle besoin de l'appeler si tôt simplement pour l'inviter à dîner au restaurant ? N'arrivant pas à se rendormir, il enfourche son vélo et rallie la morgue de Manhattan où l'attend une journée chargée. Il doit autopsier Jason Papparis, un négociant en tapis mort brusquement, suite à des difficultés respiratoires. Grande est sa surprise lorsqu'il découvre que l'homme a succombé à la maladie du charbon. De son côté, Laurie examine le corps mutilé de Brad, un jeune skinhead membre de l'"Armée du peuple aryen" qui renseignait le FBI sur ce mouvement. Les responsables de ce groupuscule, Curt Rogers et Carl Ryerson, tous deux gradés chez les pompiers, ont éliminé Brad pour éviter que soit compromis l'infernal projet mis au point pour se venger du gouvernement. Grâce à Youri Davydov, immigré russe spécialiste en microbiologie, ils ont mis au point un attentat qui va permettre de répandre dans la ville des milliers de bactéries mortelles. Comment stopper ce "vecteur" mortel ?
De nouveau, Jack Stapleton et Laurie Montgomery, le couple fétiche de l'Américain Robin Cook, se trouvent aux premières loges pour mettre à jour une diabolique machination. Ce roman, où suspense et romance sont judicieusement dosés, captive le lecteur jusqu'à la dernière page. --Claude MesplèdeRobin Cook's latest plot--the threat of an anthrax [bacterium] turned loose in a New York government building and in Central Park--is ripped straight from the headlines, and as such it may be charitably described as having a certain lumpish quality in the prose and an overabundance of cuteness in the lead characters.
Jack Stapleton and Laurie Montgomery, the dueling forensic pathologists who bounced off each other in Cook's Chromosome 6, collide and combine once again as a mad Russian cabdriver, who used to work in a Moscow bioweapons factory, comes up with a plan to punish America for not welcoming him with open arms. The cabby forms an unlikely alliance with two firemen who happen to be white supremacists; they fund his anthrax research to further their own lunatic schemes.
Cook is, as ever, best at creating scenes of perfectly realized medical terror which plug into the paranoia of the moment. But if you want deep characters and sensitive description, read Fay Weldon. --Dick AdlerUn vecteur est le support de transmission d'un agent infectieux d'un humain à l'autre. C'est l'arme la plus redoutable. Les terroristes le savent.
Les experts ne se demandent pas si un attentat à l'arme biologique sera un jour perpétré aux États-Unis ou ailleurs dans le monde, mais quand...
Après Chromosome 6, Robin Cook, le maître du thriller médical, nous entraîne dans les arcanes d'une machination diabolique qui s'enracine dans la technologie biologique la plus moderne.
Si Vector n'est qu'une fiction, elle ressemble étrangement à la réalité. Et le pire est toujours plausible.
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