
Ce recueil de fables dont se sont sûrement inspirés d’autres écrivains célèbres comme Lafontaine, prouvent que l’inspiration des poètes et philosophes romains prenaient leur source dans la vie quotidienne et sont un témoignage sur leurs connaissances des plantes et des animaux qui peuplaient leurs contrées
Extrait :
Ce n’est pas chose facile aux cœurs pervers que de se croire dignes des récompenses ou des châtiments qu’ils reçoivent.
Un chien, dont les aboiements n’avaient rien de terrible, et dont la gueule se servait peu de ses dents menaçantes, et qui repliait mollement sous son ventre une queue timide, se mit un jour à mordre impitoyablement les passants. Son maître, pour qu’on ne se laisse point prendre à la feinte bonhomie du méchant animal, ordonne de lui suspendre une sonnette au cou. On lui met donc un collier auquel on attache l’instrument sonore qui, par son tintement facile, avertit chacun de prendre garde à soi. Le Chien cepe
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