
"Pourquoi ? Pourquoi Stephen n’était-il pas parvenu à le tuer ? Car c’était bien son intention n’est-ce pas ? Le tuer, le faire souffrir, le voir s’agiter dans son berceau et hurler sa douleur tandis que le poison parcourait ses veines et le forçait à affronter ses pires phobies. Non pas qu’il en eut beaucoup à l’époque : un enfant de cet âge n’a pas peur de grand chose, sinon de ne pas recevoir l’amour, la nourriture et le confort dont il a tant besoin. Stephen ne l’avait pas tué. Stephen l’avait détruit, purement et simplement. Serrant Algernon contre lui, Sherlock s’excusa dans un murmure de l’avoir frappé, d’avoir osé porter la main sur lui, même si c’était pour son propre bien. Il caressa les cheveux blancs du jeune homme et pressa un baiser sur son front, cherchant par ce geste d’affection à guérir la coupure qui se trouvait entre ses sourcils et celle, plus large, qui lui fendait l’arête du nez en deux. « Je suis désolé. », ch
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